Optimisation fiscale SASU et SAS : que faire en 2026 selon votre profil ?

L'optimisation fiscale d'une SASU ou d'une SAS tient à trois choix : l'impôt de la société, votre rémunération et, plus tard, la holding. En 2026, je ne conseille plus l'impôt sur le revenu à une SASU qui gagne de l'argent régulièrement, et le président non rémunéré d'une SASU à l'IR voit tout son bénéfice soumis aux prélèvements sociaux du patrimoine.
Malek Ziane
, conseiller financier indépendant de tout groupe financier

· ORIAS n° 20002359

6/5/2024
•
0
min
Mis à jour le
6/10/2026

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L'essentiel

  • Depuis le 2 juin 2026, une réponse ministérielle confirme qu'un président de SASU à l'IR qui ne se rémunère pas voit tout son bénéfice soumis aux prélèvements sociaux du patrimoine, à 18,6 % depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (réponse n° 12673 ; loi n° 2025-1403).
  • Je ne retiens plus l'option pour l'IR que dans trois situations : un déficit de départ, une tranche d'imposition à 11 %, l'approche de la retraite.
  • Un salaire symbolique ne vous protège ni socialement ni fiscalement : il faut 7 212 € bruts en 2026 pour valider quatre trimestres de retraite (art. R. 351-9 du Code de la sécurité sociale).
  • Les dividendes supportent par défaut un prélèvement forfaitaire unique, la « flat tax », de 31,4 % depuis 2026, contre 30 % avant.
  • La loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026) durcit l'apport-cession et le pacte Dutreil, et crée une taxe de 20 % sur certains actifs non professionnels des holdings.

Qu'est-ce qui change en 2026 pour un dirigeant de SAS ou de SASU ?

Deux lois touchent directement votre rémunération et votre holding : la loi de finances pour 2026, applicable depuis le 21 février 2026, et la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, qui porte les prélèvements sociaux à 18,6 % sur les dividendes versés depuis le 1er janvier 2026 et sur les revenus du patrimoine dès ceux de 2025, hors revenus fonciers.

Mesure Ce qui change Texte
Dividendes prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % d'impôt, 18,6 % de prélèvements sociaux), contre 30 % loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025, art. 12
Barème de l'impôt sur le revenu tranches revalorisées de 0,9 % : 11 % à partir de 11 601 €, 30 % à partir de 29 580 €, 41 % à partir de 84 578 €, 45 % au-delà de 181 917 € art. 197 du CGI, revenus de 2025
Impôt sur les sociétés inchangé : 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, sous conditions, puis 25 % art. 219 du CGI
Contribution différentielle sur les hauts revenus contribution qui peut s'ajouter à l'impôt sur le revenu au-delà de 250 000 € de revenu de référence (500 000 € pour un couple), prolongée tant que le déficit de l'État reste au-dessus de 3 % du PIB ; un acompte en décembre à partir des revenus 2026 art. 224 du CGI ; loi de finances pour 2026, art. 2
Holdings patrimoniales taxe de 20 % sur certains actifs non professionnels, pour les exercices clos à compter du 31 décembre 2026 art. 235 ter C du CGI
Apport-cession réinvestissement d'au moins 70 % du prix sous trois ans, biens conservés cinq ans, pour les cessions depuis le 21 février 2026 art. 150-0 B ter du CGI
Pacte Dutreil engagement individuel de conservation porté à six ans, pour les transmissions depuis le 21 février 2026 art. 787 B du CGI

Ce que cela change pour vous : un dividende versé depuis le 1er janvier 2026 coûte 1,4 point de plus qu'en 2025, et au-delà de 250 000 € de revenu de référence (500 000 € pour un couple), la contribution différentielle peut s'ajouter à votre impôt sur le revenu.

Le taux réduit d'impôt sur les sociétés suppose un chiffre d'affaires qui n'excède pas 10 millions d'euros et un capital entièrement libéré, détenu de manière continue à 75 % au moins par des personnes physiques, ou par une société qui remplit elle-même ces conditions (art. 219 du CGI).

Faut-il encore opter pour l'IR en SASU ?

En 2026, je ne conseille plus l'impôt sur le revenu à une SASU qui gagne de l'argent régulièrement. À l'IR, tout le bénéfice remonte dans votre revenu, au barème, avec des prélèvements sociaux qui n'ouvrent aucun droit à la retraite. À l'impôt sur les sociétés, le bénéfice que vous laissez dans la société supporte 15 % puis 25 %, et vous choisissez ce que vous en sortez.

Il me reste trois situations où l'IR garde un sens.

  1. Le déficit réel de démarrage, pour l'imputer sur le revenu global de votre foyer, à condition de participer personnellement et de façon continue à l'activité. Un déficit fabriqué par des frais sans lien avec l'activité n'entre pas dans ce cas.
  2. Une tranche d'imposition à 11 %, avec un bénéfice modeste que vous consommez en entier.
  3. La retraite proche, ou déjà prise, quand vous n'avez plus besoin de valider des trimestres.

L'option se prend pour cinq exercices au plus et ne se renouvelle pas (art. 239 bis AB du CGI). La société doit avoir moins de cinq ans, moins de 50 salariés, un chiffre d'affaires ou un bilan sous 10 millions d'euros, une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale, et un capital et des droits de vote détenus à 50 % au moins par des personnes physiques et à 34 % au moins par ses dirigeants et leur foyer. Tous les associés doivent donner leur accord. Une sortie anticipée ferme définitivement le régime.

IR ou IS : testez votre situation

Cinq questions sur votre situation. Le résultat vous dit si l'option pour l'impôt sur le revenu garde un sens pour vous, et ce qu'il faut vérifier avant de la prendre ou de la garder.

Répondez aux questions.

    Auto-diagnostic indicatif, fondé sur les règles exposées dans cet article (art. 239 bis AB du CGI, réponse ministérielle du 2 juin 2026). Il ne calcule rien et ne vaut pas conseil : pour chiffrer votre rémunération à l'impôt sur les sociétés, le simulateur officiel de l'Urssaf (il ne traite pas l'option pour l'IR).

    Prendre rendez-vous (30 min)

    Que dit la réponse ministérielle du 2 juin 2026 ?

    La question venait d'une députée, Anne Bergantz, publiée au Journal officiel du 3 février 2026. Elle y évoquait de « nombreux contrôles fiscaux récents menés depuis l'été 2025 ». La réponse du ministre, publiée le 2 juin 2026 (question n° 12673, page 4843), expose la règle sans reprendre ce constat.

    Quand l'associé unique d'une SASU à l'IR n'est pas rémunéré pour son mandat, il n'est affilié ni comme assimilé salarié ni comme travailleur non salarié. Son bénéfice relève alors en totalité des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine (art. L. 136-6, I, f du Code de la sécurité sociale). Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, ce taux est de 18,6 %.

    Le point reste discuté devant les juges. Une cour administrative d'appel a jugé que les bénéfices non commerciaux d'un ingénieur indépendant étaient des revenus d'activité (CAA Paris, 20 octobre 2025, n° 24PA00085), hors SASU, et le Conseil d'État n'a pas tranché. Si vous êtes déjà à l'IR, faites auditer vos déclarations avant de sortir de l'option : les exercices encore ouverts au contrôle sont exposés.

    Un petit salaire suffit-il en SASU à l'IR ?

    Non, et il cesse de suffire à trois moments.

    • Pour votre protection sociale. En 2026, il faut 7 212 € bruts de salaire dans l'année pour valider quatre trimestres de retraite (art. R. 351-9 du Code de la sécurité sociale, sur la base de 150 heures au SMIC par trimestre). Des indemnités journalières et une prévoyance correctes demandent nettement plus.
    • Pour votre situation fiscale. Dès qu'il est rémunéré, le président devient assimilé salarié, et la qualification de son bénéfice en revenu du patrimoine devient discutable. Je ne bâtis pas une stratégie sur cette faille : ni l'administration ni le Conseil d'État ne l'ont tranchée, et l'incertitude joue dans les deux sens.
    • Pour votre épargne. Quand le bénéfice dépasse ce que vous consommez, l'impôt sur les sociétés devient plus avantageux, quel que soit le salaire.

    Ma règle : à plein temps, je vise d'abord un salaire qui couvre votre protection sociale, puis je remets en cause l'option pour l'IR elle-même dès que le bénéfice excède votre train de vie. Un salaire versé pour la forme, sans décision qui le fixe ni bulletin régulier, ne protège pas.

    J'ai accompagné plus de 230 dirigeants, entrepreneurs, professionnels libéraux, médecins, avocats, directeurs commerciaux… Mon entretien sur la lisibilité fiscale des entreprises, publié le 18 décembre 2025, est sur la page presse du cabinet.

    Malek Ziane

    L'avis de Malek

    Depuis 2026, l'option pour l'impôt sur le revenu coûte presque toujours plus cher que l'impôt sur les sociétés à une SASU bénéficiaire. Nous ne la retenons que dans trois situations précises : déficit de départ, faible tranche d'imposition, ou approche de la retraite.

    Un salaire symbolique ne protège ni votre retraite ni votre situation fiscale. À plein temps, votre rémunération doit d'abord vous couvrir socialement ; au-delà, c'est le choix de l'impôt sur le revenu lui-même qu'il faut réexaminer.

    Malek Ziane, fondateur et gérant de Noun Partners

    Salaire ou dividendes : comment arbitrer en SAS ?

    Le président d'une SAS est assimilé salarié : son salaire supporte des cotisations élevées, mais il est déductible du résultat et il ouvre des droits (retraite, indemnités journalières, prévoyance). Le dividende, lui, n'est pas déductible : il sort du bénéfice après impôt sur les sociétés et supporte par défaut 31,4 % de prélèvement forfaitaire unique depuis 2026, sans ouvrir aucun droit.

    Dans votre déclaration de revenus, votre salaire bénéficie par défaut d'un abattement de 10 % pour frais professionnels, plafonné à 14 555 € pour les rémunérations perçues en 2025 et revalorisé chaque année, ou de la déduction de vos frais réels si elle vous est plus favorable (art. 83, 3° du CGI).

    Sur option globale pour le barème de l'impôt sur le revenu, le dividende bénéficie d'un abattement de 40 %, ce qui peut profiter à un foyer imposé à 11 % (art. 158, 3, 2° et 200 A du CGI). Le simulateur officiel de l'Urssaf donne un calcul indicatif pour votre niveau de salaire, en SAS à l'impôt sur les sociétés.

    Se verser tout en dividendes prive de retraite, de protection et d'une base de revenus pour emprunter. Tout en salaire coûte cher en cotisations au-delà du niveau de protection voulu. Le bon dosage dépend de votre tranche d'imposition, de vos besoins de protection et de ce que vous voulez laisser dans la société.

    Une rémunération relève aussi la limite de déduction de vos versements sur un plan d'épargne retraite : 10 % de vos revenus d'activité professionnelle, dans certaines limites, avec un minimum de 10 % du plafond annuel de la sécurité sociale (art. 163 quatervicies du CGI).

    Tout en dividendes : que change la taxe PUMa ?

    Tout en dividendes expose aussi à la taxe PUMa, la cotisation subsidiaire maladie (art. L. 380-2 du Code de la sécurité sociale). Elle vise la personne dont les revenus d'activité restent sous 20 % du plafond annuel de la sécurité sociale et dont les revenus du capital, dividendes compris, dépassent la moitié de ce plafond (art. D. 380-1 du même code).

    Son taux est de 6,5 % sur la part qui excède ce seuil, et il baisse à mesure que vos revenus d'activité approchent des 20 % (art. D. 380-1). Elle n'est pas due si vous touchez une pension de retraite ou une allocation chômage, ni si votre conjoint a des revenus d'activité au-dessus du même seuil.

    Quelles charges déductibles, et que faire d'un déficit ?

    La société calcule son bénéfice imposable après déduction de ses charges : frais généraux, dépenses de personnel, loyers des locaux (art. 39, 1 du CGI). Votre rémunération de dirigeant en fait partie, à deux conditions : elle correspond à un travail effectif et elle n'est pas excessive au regard du service rendu. Une charge déductible réduit l'impôt de 15 % ou de 25 % de son montant, pas de son montant entier (art. 219 du CGI) : une dépense inutile reste une perte.

    Le compte courant d'associé ouvre une autre charge déductible. Vous prêtez à votre société, et elle vous verse des intérêts. Elle les déduit dans la limite d'un taux calqué sur les prêts bancaires à taux variable de plus de deux ans, à condition que son capital soit entièrement libéré (art. 39, 1-3° du CGI). Chez vous, ces intérêts sont imposés comme revenus de capitaux mobiliers (art. 124 du CGI).

    Un déficit n'est pas perdu. En report en avant, il s'impute sur les bénéfices des exercices suivants, sans limite de durée, jusqu'à 1 000 000 € par exercice, plus 50 % du bénéfice qui dépasse ce montant (art. 209, I du CGI). Sur option, le report en arrière l'impute sur le bénéfice de l'exercice précédent, dans la limite du plus faible de la fraction non distribuée de ce bénéfice et de 1 000 000 € (art. 220 quinquies du CGI). Le report des déficits se prévoit donc avec vos comptes prévisionnels, avant la clôture.

    Quand une holding devient-elle utile ?

    Quand elle sert un objectif précis : réinvestir sans passer par votre imposition personnelle, préparer une cession, organiser une transmission. Une holding créée trop tôt coûte en frais fixes ; créée après une cession, elle ne sert plus à l'apport-cession.

    Le mécanisme de base est le régime mère-fille. Si la holding détient au moins 5 % du capital de la filiale et conserve ces titres au moins deux ans, les dividendes qu'elle reçoit sont exonérés d'impôt sur les sociétés, à une quote-part de frais et charges de 5 % près, 1 % en intégration fiscale (art. 145 et 216 du CGI).

    Trois usages ont changé avec la loi de finances pour 2026 :

    • L'apport-cession : vous apportez vos titres à la holding avant la cession. Si elle les vend dans les trois ans, le report d'imposition tient à condition de réinvestir au moins 70 % du prix sous trois ans, dans une activité éligible, et de conserver ces biens cinq ans (art. 150-0 B ter du CGI, cessions depuis le 21 février 2026).
    • Le pacte Dutreil : l'exonération reste de 75 % de la valeur des titres transmis, mais l'engagement individuel de conservation passe à six ans, et certains biens non professionnels sont exclus (art. 787 B du CGI).
    • La taxe sur les actifs non professionnels : 20 %, sur les exercices clos à compter du 31 décembre 2026, pour une holding qui remplit trois conditions à la fois (au moins 5 millions d'euros d'actifs, contrôle par une personne physique ou sa famille, plus de la moitié de revenus passifs). Elle ne porte que sur des biens listés, comme les yachts, les véhicules non affectés à l'activité ou les logements réservés à l'actionnaire (art. 235 ter C du CGI).

    Notre analyse holding : tout savoir sur les optimisations fiscales possibles détaille les architectures.

    Comment placer la trésorerie d'une SAS ?

    Selon sa liquidité et votre horizon. Selon l'Insee, les prix à la consommation ont augmenté de 2,4 % sur un an en août 2026 (publication du 15 septembre 2026), après 0,9 % en moyenne en 2025 (publication du 15 janvier 2026) : une trésorerie qui dort perd de sa valeur réelle.

    Placement Liquidité et horizon Fiscalité dans une société à l'impôt sur les sociétés
    Compte à terme capital garanti, pour un besoin à court terme intérêts soumis à l'impôt sur les sociétés
    Contrat de capitalisation fonds en euros et unités de compte imposé chaque année, même sans rachat, sur un revenu calculé d'avance, avec un taux actuariel forfaitaire quand sa valeur de rachat n'est pas garantie (art. 238 septies E du CGI) : ce n'est pas un placement neutre
    SCPI liquidité plus faible ; taux de distribution moyen de 4,91 % en 2025, selon l'ASPIM et l'IEIF (10 février 2026) revenus soumis à l'impôt sur les sociétés

    Le choix se fait donc sur la date à laquelle la société aura besoin de cet argent : plus elle est proche, plus la liquidité compte.

    Quels dispositifs fiscaux ciblés vérifier pour votre société ?

    Selon votre activité et votre implantation, trois dispositifs méritent un contrôle.

    • Le crédit d'impôt recherche : 30 % des dépenses de recherche jusqu'à 100 millions d'euros, 5 % au-delà (art. 244 quater B du CGI). La loi de finances pour 2025 a réduit les frais de fonctionnement pris en compte à 40 % des dépenses de personnel (art. 244 quater B du CGI) ; celle de 2026 n'a changé ni le taux ni l'assiette.
    • Les exonérations fiscales en zone aidée : une entreprise créée ou reprise dans une zone France ruralités revitalisation entre le 1er juillet 2024 et le 31 décembre 2029, sous conditions (dont moins de 11 salariés, un siège et une activité dans la zone), ne paie pas d'impôt sur ses bénéfices jusqu'au cinquante-neuvième mois qui suit sa création. Elle est ensuite imposée sur un quart, la moitié puis les trois quarts de ses bénéfices pendant trois ans (art. 44 quindecies A du CGI).
    • L'abattement de 500 000 € sur la plus-value du dirigeant qui cède ses titres en partant à la retraite, prolongé jusqu'au 31 décembre 2031 (art. 150-0 D ter du CGI ; loi de finances pour 2018, art. 28, modifiée par la loi de finances pour 2025).

    Quels montages fiscaux je refuse ?

    Ceux qui sortent de la « zone blanche ». Je refuse les clients qui voudraient recourir à des montages obscurs, dont la légalité se discute, et je suis contre l'évasion fiscale. Concrètement :

    Quelles erreurs fiscales coûtent le plus cher en SAS et en SASU ?

    Trois reviennent souvent.

    • Décider après l'événement. L'option pour l'IR, l'apport de titres avant une cession, la date d'un dividende : ces décisions se prennent avant. Un point trimestriel avec votre conseiller patrimonial et votre expert-comptable vaut mieux qu'une revue à la clôture.
    • Ne pas documenter. Option pour l'IR, holding, facturation entre sociétés, dividendes : chaque décision se justifie par un écrit daté, procès-verbal ou note. En contrôle, c'est lui qui fait la différence.
    • Séparer la société du foyer. Une économie d'impôt sur les sociétés peut coûter plus cher en impôt personnel si la sortie de l'argent n'est pas pensée. Un bilan patrimonial complet vient avant toute décision de structure.

    Comment le cabinet Noun Partners est-il rémunéré ?

    Notre cabinet n'appartient à aucun groupe bancaire ni à aucune compagnie d'assurance. Nous sommes rémunérés par vos honoraires et, sur certaines solutions que nous mettons en place pour vous, par des commissions versées par les établissements partenaires. Le montant en est indiqué avant toute souscription, et vous pouvez en obtenir le détail à tout moment.

    Ma rémunération se structure autour d'honoraires sur une phase d'audit. Si votre retour sur investissement est inférieur à 3 (économies de charges fiscales et sociales, prélèvements sociaux, frais de contrats mutuelle et prévoyance, droits de succession) je m'engage à rembourser le montant de mes honoraires.

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    FAQ sur l'optimisation fiscale de la SASU et de la SAS

    Est-il plus intéressant de se verser un salaire ou des dividendes ?

    Cela dépend de votre protection voulue et de votre tranche d'imposition. Le salaire est déductible et ouvre des droits ; le dividende supporte par défaut 31,4 % de prélèvement forfaitaire unique depuis 2026, sans droits. Un salaire qui couvre d'abord votre protection sociale reste mon point de départ.

    Quel salaire minimum pour valider quatre trimestres en SASU ?

    En 2026, il faut 7 212 € bruts de salaire dans l'année (art. R. 351-9 du Code de la sécurité sociale). Sans salaire, aucun trimestre n'est validé ; à l'IR, tout le bénéfice supporte alors les prélèvements sociaux du patrimoine (réponse ministérielle du 2 juin 2026).

    Comment faire baisser l'impôt de la société ?

    Par le taux réduit de 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice, sous conditions, par une rémunération du dirigeant déductible, et par les dispositifs ciblés si votre activité y ouvre droit. Au-delà, la question devient celle de la sortie de l'argent : salaire, dividende ou holding.

    Avertissement

    Informations à jour au 21 septembre 2026. Elles ne constituent pas un conseil personnalisé : chaque situation se chiffre avant toute décision.

    Sources

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