
Conseil en stratégie patrimoniale pour dirigeants et professions libérales
Rémunération, holding, épargne, immobilier, retraite et transmission : nous chiffrons chaque option, puis nous fixons l’ordre dans lequel les mettre en place.

Qu’est-ce qu’un conseil en stratégie patrimoniale ?
Votre banquier vous conseille de sortir l’argent de la société, votre expert-comptable de le garder. Aucun des deux ne part de vos projets. C’est pourtant par là que commence une stratégie patrimoniale.
Le conseil en stratégie patrimoniale relie toutes vos décisions financières dans un seul plan chiffré : votre rémunération, le placement de ce que vous ne dépensez pas, vos achats immobiliers, votre retraite et votre transmission. Chaque option est simulée sous plusieurs hypothèses avant d’être retenue.
L’audit patrimonial et le bilan patrimonial dressent l’état des lieux. La stratégie part de ce constat pour décider quoi faire et dans quel ordre. La gestion de patrimoine couvre ensuite la mise en place et le suivi dans la durée.
À qui s’adresse notre accompagnement en stratégie patrimoniale ?
- Vous dirigez une société rentable. Salaire, dividendes, trésorerie : vous ne savez pas quelle part sortir ni où placer le reste.
- Vous exercez une profession libérale. SEL, holding, murs professionnels et revenus fortement imposés.
- Vous préparez une cession ou votre retraite. Vous voulez prendre les décisions avant la signature.
- Votre patrimoine s’est construit par à-coups. Des contrats, des biens et des sociétés ouverts à des moments différents, sans plan d’ensemble.
Malek Ziane, expert-comptable de formation (DSCG), a 15 ans d’expérience accumulée auprès de dirigeants de TPE, PME, ETI et de professions libérales. Le cabinet est à Paris et nous accompagnons des clients partout en France.
Par quoi commence une stratégie patrimoniale de chef d’entreprise ?
Par vos projets et votre besoin de liquidités. L’ordre est toujours le même : clarifier les objectifs, construire les scénarios, puis seulement choisir le statut et les supports. Nous traitons la prévoyance dès le départ, avant de chercher du rendement, car la protection sociale du dirigeant dépend de son statut.
Rémunération, statut et holding
Le premier levier est la structure de vos revenus : statut, répartition entre salaire et dividendes, holding, épargne salariale. Notre ratio de contrôle : votre net perçu après impôt, divisé par le coût total pour la société. Sous 50 %, vous êtes surtaxé. Bien structuré, on vise 55 à 70 %.
Pour la holding, nos repères : un budget de rémunération de 150 à 200 k€ par an, ou une trésorerie stable de 250 k€ et plus. Voir notre page optimisation de la rémunération du dirigeant.
Épargne et placements
Une fois le flux connu, nous choisissons les enveloppes : assurance-vie, PEA, compte-titres, contrat de capitalisation, PER. Nous comparons le capital net disponible à la sortie, selon votre tranche d’imposition et votre horizon. Au-delà de 1 % de frais annuels, nous considérons qu’une assurance-vie est mal construite. La répartition entre classes d’actifs vient ensuite.
Immobilier
La première question : d’où vient l’argent et où va-t-il ? Un bien acheté en direct, en SCI ou via votre holding n’a ni le même coût ni la même sortie. La banque retient votre salaire et ignore vos dividendes : nous préparons votre rémunération deux ans avant un achat.
Retraite
Nous conseillons de construire la retraite pendant l’activité, à partir de 50 ans au plus tard. Le plan d’épargne retraite reste intéressant si votre tranche marginale dépasse 30 %, versé l’année où le revenu est le plus élevé.
Transmission
Elle se prépare vers 50 ans plutôt qu’à 64. Chaque parent peut donner 100 000 € à chaque enfant sans droits, tous les 15 ans : en commençant tôt, on fait deux cycles de donation au lieu d’un seul. Au-dessus de 500 k€ de patrimoine, le démembrement est le premier levier. Voir notre conseil en transmission de patrimoine.

Une stratégie patrimoniale globale sur un cas réel
Un dirigeant de société de conseil, 52 ans, marié et père de deux enfants, se versait 360 k€ par an : 120 k€ de salaire et 240 k€ de dividendes. Après cotisations, impôt sur les sociétés, prélèvement forfaitaire et impôt sur le revenu, il conservait 242 k€, soit 50 % de ce que payait sa société.
Nous avons d’abord ajusté la répartition entre salaire et dividendes, créé une holding pour les investissements et activé son épargne salariale : +48 k€ nets par an. Nous avons ensuite repris son patrimoine. Les frais et le rendement de ses contrats d’assurance-vie ont rapporté 21 500 € par an, ceux de ses contrats de capitalisation 14 000 €, le régime fiscal de ses locations 10 200 € et son assurance emprunteur 3 900 €. La trésorerie de sa société a gagné 25 k€ par an.
Au total : 122 600 € de gains annuels pour lui et sa société, et 358 500 € de droits de succession en moins. Les calculs suivent la fiscalité de l’époque (prélèvement forfaitaire à 30 %, contre 31,4 % aujourd’hui). Le détail est dans l’étude de cas complète.
Résultat propre à une situation, non transposable.
Pris un par un, ces leviers sont connus. C’est leur combinaison, entre sa société et sa situation personnelle, qui a fait l’écart.
Les erreurs fréquentes
- Commencer par le produit. Un PER ou une SCPI choisi avant d’avoir posé vos objectifs répond à une question que vous ne vous êtes pas posée.
- Optimiser une seule ligne. Changer de statut pour payer moins de charges ne sert à rien si vous ne savez pas quoi faire de l’argent économisé.
- Créer une holding trop tôt. Une holding qui ne reçoit aucun flux ne sert à rien.
- Réagir aux annonces. Un projet de loi n’est pas une loi. Nous agissons sur les mesures en vigueur et nous préparons, sans signer, ce qui dépend d’un texte à venir.
Comment se déroule l’accompagnement ?
Le premier échange offert dure 30 minutes : vous nous décrivez votre situation et vos projets, et nous vous disons si nous pouvons vous être utiles. Nous rassemblons ensuite vos avis d’imposition, statuts, contrats et prêts. Puis nous modélisons deux ou trois scénarios et nous les comparons sur ce qui vous reste en net, sur l’impôt et sur la transmission. Il faut en moyenne 1 à 3 mois pour planifier une stratégie solide.
Nous vous remettons un plan classé par priorité, avec les risques de chaque option. Nous ne rédigeons ni actes ni statuts : nous coordonnons votre notaire, votre avocat et votre expert-comptable, qui rédigent et signent. Nous revoyons la stratégie au moins deux fois par an, et chaque fois que la loi ou votre situation change.
Honoraires fixés à l’avance, après un premier diagnostic offert. Si les gains possibles ne justifient pas nos honoraires, nous vous le disons avant toute mission.
Comment choisir un cabinet de stratégie patrimoniale ?
Vérifiez d’abord le statut. Un conseiller en investissements financiers est immatriculé à l’ORIAS : notre cabinet l’est sous le n° 20002359 et adhère à la CNCGP. Demandez ensuite qui paie le cabinet, vous par des honoraires ou un établissement par des commissions. Regardez enfin s’il couvre toute votre situation : un conseiller qui ne voit que vos placements vous proposera des placements.
Notre cabinet n’appartient à aucun groupe bancaire ni à aucune compagnie d’assurance. Nous sommes rémunérés par vos honoraires et, sur certaines solutions que nous mettons en place pour vous, par des commissions versées par les établissements partenaires. Le montant en est indiqué avant toute souscription, et vous pouvez en obtenir le détail à tout moment.
Depuis la création du cabinet en 2020, plus de 300 clients nous ont confié leur stratégie. Retour sur honoraires moyen : 22x.
Questions fréquentes sur le conseil en stratégie patrimoniale
Combien coûte un conseil en stratégie patrimoniale ?
Le montant dépend du nombre de sujets et de structures à analyser. Honoraires fixés à l’avance, après un premier diagnostic offert. Si les gains possibles ne justifient pas nos honoraires, nous vous le disons avant toute mission.
Quelle différence entre une stratégie patrimoniale et un bilan patrimonial ?
Le bilan décrit votre situation : actifs, dettes, revenus, fiscalité. La stratégie décide de ce que vous en faites, dans quel ordre, et chiffre chaque option. Le bilan en est la première étape. Pour une seule décision, une étude patrimoniale ponctuelle suffit souvent.
À partir de quels revenus faire appel à un conseil en stratégie patrimoniale ?
Votre âge n’y change rien : le gain dépend du niveau de vos flux et des erreurs à corriger. Quand les flux sont modestes, nous vous dirons souvent de ne pas optimiser, car cela coûte plus que cela ne rapporte. Le premier échange de 30 minutes sert à vérifier si une mission se justifie.
Travaillez-vous avec mon notaire, mon avocat et mon expert-comptable ?
Oui. Nous construisons et nous chiffrons la stratégie, puis nous coordonnons sa mise en œuvre avec vos conseils habituels, qui rédigent les actes et les statuts. En cas de redressement fiscal, un avocat prend la plume et nous restons à vos côtés.
Profitez de 30 minutes d’échange offert pour faire le point
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